Lithothérapie
La Litho thérapie utilise l'énergie des pierres pour rétablir l'équilibre corps-âme-esprit.
Elle nous aide sur le plan physique, mais aussi psychologique et spirituel par la libération de certains blocages émotionnels et par les prises de conscience qu'elle permet.
Chaque pierre a ses vertus, elle aide à soigner, elle exalte les qualités d'un signe du zodiaque ou encore, par sa couleur, énergisé un chakra. Selon cette théorie, les cristaux émettraient une énergie dite fine, bénéfique quelle qu'en soit sa forme : brut, poli, taillé.
Les pierres peuvent ainsi être portées sur soi sous forme de pendentif, de collier, de bracelet ou être disposées dans la pièce sous sa forme brute, de géode ou d'objet de décoration (animaux, arbre, fontaine, etc.).
Les minéraux ont une action rapide et sans effets secondaires. Elle est efficace pour tous, adultes et enfants.
L'énergie des pierres est liée à leur composition chimique
Certaines pierres calment, d'autres stimulent, renforcent ou créent une protection.
En dehors des séances de Litho thérapie, le simple fait de porter une pierre sur soi permet de profiter de ses bienfaits.
Histoire du mot Lithothérapie
Le mot litho thérapie n'est attesté que depuis quelques dizaines d'années (il aurait été formé dans la seconde moitié du XXe siècle, en même temps de Phytothérapie
Littéralement parlant, ce mot veut dire "méthode qui soigne par l'usage des pierres" du grec ancien 'λίθος' [litʰos]: [.] Pierre par opposition aux matériaux comme le bois, les métaux... et ''θεραπεύω' [tʰɛrapɛuʷɔ]: Prendre soin de ...(cf Le grand Bailly, par Anatole Bailly chez Hachette 1894, 1950, 1963, 2000), et qui selon la construction de composés néoclassiques en morphologie latine s'organise sous la forme "YX" dans le sens "Y (action) par le biais de X (objet)" où X et Y sont des noms, l'un étant directement emprunté au grec ancien, l'autre dérivant d'une ancienne composition néoclassique elle-même construite sur une forme grecque.
De ce fait, le terme de lithothérapie, peut dans sa forme littérale exprimer des traditions ancestrales qui remontent au paléolithique (mot dans lequel on retrouve la racine grecque, époque à laquelle on commençait à utiliser les pierres comme outils de chasse, mais également comme bijoux ou comme couche), et de ce fait l'ancre dans l'histoire.
Les cristaux et plus particulièrement les pierres précieuses sont donc utilisés depuis la plus haute antiquité tant pour des raisons magiques que pour des raisons énergétiques ou thérapeutiques.
La Bible relate le fait que le frère aîné de Moïse, Aaron, le premier grand prêtre d'Israël et du Temple de Salomon portait lorsqu'il officiait un pectoral comportant douze pierres correspondant pour chacune d'entre-elle à l'une des douze tribus.
Elles étaient rangées en quatre groupes de trois pierres
Le premier groupe était représenté par la sardoine, la topaze et l'émeraude.
Le second par le rubis, le saphir et le diamant.
Le troisième par l'agate, le zircon et l'améthyste.
Le quatrième par la chrysolite, la cornaline et le jaspe vert.
La Tradition Hébraïque fit donc correspondre à chacune de ces douze pierres un mois de l'année.
Par la suite l'ordre des pierres fut modifié et on leur attribua des correspondances planétaires et jusqu'à des heures de la journée.
L'histoire nous apprend néanmoins que la Cléopatre, la fameuse reine d'Egypte consommait volontiers pour entretenir son teint des perles de grande valeur dissoutes dans du vinaigre, que le pape Clément VII subit un traitement médical ayant coûté pour plus de quarante mille ducats de pierres précieuses pulvérisées, que l'empereur Frédéric II utilisait fréquemment de la poudre de diamants pour traiter des excès alimentaires et que Hildegarde von Bingen (1098 1179) prescrivait de la poudre d'agate pour soigner l'épilepsie. Erasme lui-même prescrivit en 1669 de la poudre de calcite pour traiter des saignements de nez.
En Chine certains alchimistes taoïstes prétendaient avoir obtenu du jade liquide et buvable qui favorisait la longévité. Ils utilisaient également, non sans risques, de nombreuses potions et onguents à base de cinabre (oxyde de mercure) ou de réalgar (oxyde d'arsenic) et ils furent les premiers à utiliser les sels mercuriels dans les maladies génitales. Le souffre était également utilisé à grande échelle en Chine dans les traitements des maladies de la peau et des cheveux. La médecine chinoise classique comptait en 1660 plus de 140 substances minérales répertoriées et classées suivant leurs effets sur diverses maladies communes. Mais, c'est la médecine ayurvédique indienne qui fait le plus de cas des minéraux et des cristaux dans de très multiples applications.
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